Londres et la femme

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C’est cocasse de partir pour une Grande Métropole. La femme qui part pour Londres, ne se vêtira certainement pas «d’une tenue confortable pour l’avion», malgré ce que l’on tente de vous faire croire. Ce sera, dans ce cas précis, un genre d’outfit qui se situera entre le «décontracto-planifié» et son subalterne, «l’ajusté-détente».

 

Sachant à prime à bord, que Londres est la capitale de tout ce qui se terme en «ure»: culture, peinture, architecture, voiture, luxure, droiture, etc. On évitera les faux pas. Relaxe comme vacances de Noël me direz-vous!

 

Ce ne sera pas la plus grande détente du siècle pour sûr, rien de comparable au relâchement intellectuel qu’une plage vierge puisse vous procurez, mais vous en reviendrai certainement réconfortée, distinguée et éblouie.

 

Lorsqu’on part pour les Grandes Citées, on sent que le monde s’ouvre à nous par de grandes portes dorées, vers des horizons qui se rattachent davantage à nos rêves de vie de jeune adulte fougueuse et espiègle. Bref, je «m’en allais à Londres, j’allais faire du cinéma-a…»

 

Je partais, dans un esprit qui ne me ressemblais pas. Loin de me lancer à l’aveuglette, j’avais préalablement planifié où se prendrait mon afternoon tea du mardi, ma balade du mercredi et ma visite culturelle du jeudi.

 

La puissance des strates socio-historiques qui avaient sculptées la ville m’attendait et allait m’offrir une place de choix, au coeur de son enceinte, pour ces quelques jours spéciaux. J’allais me mettre des gants en cuir, des V-necks plongeant, des bottes à talon et déambuler sur le «Catwalk» de Notting Hill, sentir le cuir des friperies vintage de la rue Portobello, acheter les plus beaux shoes du monde chez Kurt Geiger, bref, devenir quelqu’un d’autre! Why not.

 

J’ai une liste de must à vous partager, alors sortez vos notepad (c’est coquin et correct de plugger des mots anglais dans un texte sur Londres ).

 

Règle numéro 1: Dans les Grandes Villes, nous ne sommes pas en quête de parc nationaux et en repérage géographique de villages tribaux. Donc, évitez l’achat deLonely Planet, inutil et pesant une brique dans votre sacoche dernier cri. Optez mon un guide de poche comme Cheap & Chic.

 

Les quartiers qui en valent la peine, selon Jacinthe De Guire: Richmond, pour La Tamise et ses espaces verts. Hammersmith, pour ses bistros et l’ambiance authentique de son environnement bâti. Notting Hill, pour ses marchés, boutiques et habitants extravertis. South Bank, pour l’ensemble de ses sites culturels. Finalement, le passage obligé par West End, là où tout se passe: le caractère flamboyant de l’opéra, du magasinage ou des musées à tout heure du jour et le sommet de l’action festivalière une fois les enfants couchés!

 

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