My First Lolë Coat | Mon premier manteau Lolë

A story from the set of Winter Magic  – Under an Eternal Sky by Debra Kellner, Director

 

My grandmother used to argue that as long as a woman wore a great coat, she could even get away with wearing pajamas underneath. For as long as I can remember, the women in my family were all crazy for coats.  Yes it was all about the coat. Whether long, short, feather down, woolen or cashmere, coats were the defining piece in each and every woman’s wardrobe. No one ever underspent on a coat.

 

It seems like every coat in my life was the hallmark of something important. One wintery Christmas night when I was 6, as snowflakes carelessly spread their blanket of white, my brother and I stood hiding outside and watching our parents stock the tree full of prezzies from Santa. I watched as my mother placed the coat of my dreams under the branches. Why that little green and navy blue down coat sticks out in my memory, now I can’t recall. I can only remember how happy I was to race across the snow-covered pine forests on Christmas day to show my best friend.

 

Later When I was a young adult and living on the Rive Gauche, I remember testing my grandmother’s theory on beautiful coats and pajamas. I was just starting my career as a photojournalist and kept strange hours, traveled frequently and was constantly jetlagged. One winter, I had so many deadlines that I never left my apartment except to visit the Italian deli downstairs where I ordered the plat du jour with my long Russian winter coat, white Swedish clogs and regal Derek Rose PJ’s. As always, Granny was right. A great coat can make any chic statement, pajamas and all.

 

When I was asked to shoot the campaign for the new Lolë Fall/Winter 2012 collection I unpacked all those boxes, saw the colorful down jackets spill out onto the floor and thought, what a happy feeling! And it was more than that… The Lolë coats kept my crew and I warm while we braved the -18c weather in the French Alps.  We didn’t just wear them for the camera, we wore them because we honestly loved being in them!

One of the highlights of this winter shoot was all the genuine, sincere energy that was shared. Its not enough to endorse well-being, one must live it.

 

There are first kisses, first trenches and one’s own first Lolë.

 

My grandma was right, but fell a little short. A great coat can not only make any chic statement, it can make any statement. Great coats accompany us throughout our lives. They make those necessary lasting impressions that express who we are. We wear them on important work missions, first dates, meeting girlfriends for tea, and walks in the park with our children.

 

Our first Lolë does all that and more.

 

 

 

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Un billet du plateau de Winter Magic – Under an Eternal Sky de Debra Kellner, réalisatrice.

 

Ma grand-mère s’amusait souvent à dire que du moment qu’une femme était vêtue d’un beau manteau, elle pouvait porter son pyjama en dessous. Depuis aussi longtemps que je me souvienne, les femmes de ma famille ont toujours été folles des manteaux. Qu’ils soient longs, courts, en duvet, en laine ou en cachemire, les manteaux étaient la pièce maîtresse dans la garde-robe de chacune d’entre elles. Personne n’a jamais économisé sur un manteau.

 

Chacun de mes manteaux a marqué un moment important de ma vie. J’ai le souvenir qu’à six ans, par une nuit de Noël où les flocons tombaient doucement sur mon manteau, mon frère et moi étions cachés et regardions nos parents remplir le sapin des cadeaux du Père Noël. C’est alors que j’ai vu ma mère déposer le manteau de mes rêves sous les branches. Pourquoi est-ce qu’un petit manteau de duvet bleu marine et vert reste encore gravé dans ma mémoire? Je ne saurais vous dire… Je peux seulement me souvenir de ma joie à traverser la forêt de pins enneigée le lendemain pour le montrer à ma meilleure amie.

 

Plus tard, devenue une jeune adulte vivant sur la Rive Gauche, je me souviens avoir testé la théorie de ma grand-mère sur les beaux manteaux et les pyjamas. Je venais alors de débuter ma carrière de photojournaliste et j’avais d’étranges horaires. Je voyageais très souvent et j’étais donc constamment sur le décalage horaire. Un hiver, j’ai eu tellement d’articles à livrer que je n’ai pas quitté mon appartement, sauf pour visiter l’épicerie italienne en bas où je commandais le plat du jour avec mon long manteau d’hiver russe, mes sabots blancs suédois et mon délicieux pyjama Derek Rose. Comme toujours, Grandmother avait raison. Un beau manteau fait dénitivement le travail!

 

Lorsqu’on ma demandé de réaliser la campagne pour la nouvelle collection Lolë Automne / Hiver 2012, j’ai aussitôt déballé toutes les boîtes contenant mes manteaux préférés et les ai tous étalés au sol. Qu’est-ce que j’étais heureuse! Mais il avait plus. Il y avait ce manteau Lolë qui avait gardé au chaud toute mon équipe alors que bravions la météo de -18c dans les Alpes françaises. Nous ne portions pas nos manteaux seulement pour la caméra. Nous les portions parce que les nous adorions.

 

Un des points forts de ce tournage hivernal fut la sincère et véritable énergie qui y a été partagée. Il ne suffit pas de croire au bien-être, il faut le vivre.

 

Il y a son premier baiser, son premier trench-coat et son tout premier Lolë!
Ma grand-mère avait raison avec sa théorie, mais il lui manquait une petite partie. Un beau manteau est non seulememt une marque de distinction; il nous représente.  Les beaux manteaux nous accompagnent tout au long de nos vies. Ils façonnent ces impressions durables qui expriment ce que nous sommes. Nous les portons dans les moments importants de nos carrières, lors de nos premiers rendez-vous amoureux, entre copines pour le thé ou au parc avec nos enfants.

 

Notre premier Lolë fait tout ça, et bien plus.

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